Himalaya Pathways est actuellement une initiative de recherche et d'exploration. Aucun programme de recrutement n'est actuellement en cours.

FAQ

Questions fréquentes

« Ce projet avance avec ceux qui le questionnent autant qu'avec ceux qui le soutiennent. Voici les questions qu'on nous pose le plus souvent — sans détour sur ce qui reste encore à vérifier. »

Sur le fond

Pourquoi ce projet, sous cette forme

Pourquoi l'Himalaya oriental indien ?
« Une infrastructure de formation infirmière déjà opérationnelle, un héritage anglophone documenté depuis la période coloniale, et une niche internationale encore inoccupée à ce jour — voir la page Notre approche pour le détail des précédents étudiés (Japon, Allemagne, Israël). »
Pourquoi la France rurale plutôt qu'urbaine ?
« Les zones rurales concentrent aujourd'hui les besoins les plus criants en personnel du care, mais aussi des ressources sous-exploitées — logements vacants, dispositifs publics de revitalisation. Dans une grande métropole, l'arrivée de quelques professionnelles est statistiquement invisible ; dans une commune rurale, elle peut avoir un effet local mesurable. Voir la page Territoires ruraux pour le détail. »
Pourquoi le secteur du care spécifiquement ?
« C'est le secteur où la pénurie française est la plus documentée et la plus structurelle : 150 000 à 200 000 emplois manquants d'ici 2050 (DREES), 70 % de turnover dans l'aide à domicile, et seulement 3 % d'infirmiers formés à l'étranger contre 8,8 % en moyenne OCDE — un écart net avec les autres secteurs. »
Pourquoi ne pas recruter des Français ou des Européens ?
« Le projet ne se substitue pas aux efforts de recrutement national, il les complète. La France recrute aujourd'hui très peu à l'international dans le care — 3 % d'infirmiers formés à l'étranger, contre 8,8 % en moyenne dans les pays de l'OCDE — alors que le besoin national reste largement supérieur à l'offre domestique. »
Pourquoi des candidates accepteraient-elles de venir travailler en France ?
« Des jeunes femmes qualifiées de la région s'engagent déjà dans des trajectoires de mobilité nationale et internationale, faute de perspectives locales suffisantes — ce n'est pas une hypothèse de notre part, c'est un mouvement déjà observé. Reste à vérifier, sur le terrain, si une trajectoire vers la France rurale est concrètement attractive une fois les conditions détaillées : c'est précisément l'objet de la Phase 2 en cours. »

Aspects pratiques

Financement, langue, mobilité

Qui financerait la formation des candidates ?
« Un garde-fou est déjà posé : aucun frais de recrutement ne doit être à la charge des candidates. L'étude économique du Livre blanc explore différents scénarios de financement — employeurs, institutions, financement public — à 5, 10 et 20 candidates, mais aucun montage n'est arrêté à ce stade. »
Qui financerait le logement ?
« C'est l'une des pistes explorées avec les territoires ruraux eux-mêmes : logements vacants (37 % de la vacance résidentielle française y est concentrée) et dispositifs publics de revitalisation existants. Rien n'est encore engagé — cela dépendra des partenariats locaux noués en Phase 3. »
Qu'en est-il de la langue française ?
« La préparation linguistique fait partie intégrante du parcours envisagé — c'est l'étape 2 du parcours en 5 étapes, avant même la formation professionnelle. Le niveau exact requis et la durée de cette préparation restent à définir avec un partenaire linguistique, une des priorités de la Phase 3. »
Qu'en est-il du permis de conduire ?
« Un point identifié comme important, en particulier en zone rurale peu dense où les temps d'accès aux services sont 2 à 3 fois plus longs qu'en zone urbaine. Le cadre juridique et pratique — dont la question du permis de conduire — est traité dans le Livre blanc (section 4), mais reste à préciser au cas par cas selon les territoires d'accueil. »

Le projet, aujourd'hui

Où ça en est, concrètement

Le projet est-il déjà opérationnel ? Pouvez-vous m'envoyer une candidate ?
« Non. Nous sommes en phase de collecte de données (Phase 2). Aucune candidate n'est aujourd'hui disponible pour un placement. Nous cherchons à comprendre précisément vos besoins avant d'aller plus loin. »
Est-ce un projet d'immigration de masse ?
« Non. Le projet explore la possibilité de petits groupes — cinq, puis dix candidates dans un premier temps — pas un dispositif de recrutement à grande échelle. »
Qui finance le projet aujourd'hui ?
« À ce stade exploratoire, le projet est porté sans financement institutionnel engagé. L'étude économique complète, avec les pistes de financement envisagées, est détaillée dans le Livre blanc. »
[à ajuster précisément selon votre situation réelle]
Comment puis-je participer si je suis élu, EHPAD ou partenaire institutionnel ?
« Rendez-vous sur la page Participer — quelques questions rapides suffisent pour commencer l'échange, sans aucun engagement de votre part. » Participer →